Histoire critique
du christianisme romain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction

 

 

Dans les premiers mois de l'année 2009,
la presse internationale a vivement critiqué les propos de Benoit XVI concernant d'une part la réintégration
dans la collectivité orthodoxe chrétienne
de l'évêque négationniste Williamson,
et d'autre part l'utilisation du préservatif dans les relations sexuelles
à propos de l'épidémie mondiale du sida.
En ce qui concerne l'affaire Williamson, il convient de rappeler que
le Pape Ratzinger fut un jeune soldat des armées hitlériennes,
imprégné inconsciemment des doctrines officielles de son pays,
contre lesquelles il ne s'est jamais élevé; cardinal, il publia en 1998
dans une revue autrichienne d'extrême droite un texte sur la liberté,
qui, selon lui, n'existerait pas si l'on rejetait l'existence de dieu; or,
dieu existe,et, sauf la démocratie condamnée par Pie VI en Mars 1791,
tout pouvoir s'exerce librement restant, par définition "chrétienne",
d'origine "divine" ( Epitre aux Romains - XIII - 1/7).
Hitler était malgré lui inspiré par dieu, tout comme en leur temps
Salazar au Portugal, Franco en Espagne, Mussolini en Italie
( accords Gaspari/Mussolini en 1929);
Hitler ne pouvait commettre de crimes.
La place de l'évêque Williamson est, donc, bien
dans la collectivité catholique romaine.
On comprend mieux dans ce contexte l'attitude de Pie XII
dans les années 1940
et son silence à propos des camps allemands d'extermination
des Juifs, des Romanichels et autres populations.
Quant à la question de l'usage du préservatif dans les relations sexuelles,
Benoit XVI a affirmé que celui-ci ne saurait résoudre le problème du sida,
puis condamné formellement le recours à l'avortement
dans toutes les situations.
De tous temps, l'Eglise a condamné les pratiques abortives
au nom du droit à la vie d'un foetus, du seul fait de sa présence.
Mais cette condamnation continuelle cache mal un réflexe conditionné
par la peur de la diminution effective du nombre des "fidèles",
et rappelle les mesures prises dans l'antique Empire romain
pour minimiser les effets d'une démographie douloureusement négative
contribuant à une réduction importante du nombre des citoyens.
Chaque naissance constituait une sorte de victoire contre la dépopulation
dont souffrait l'Empire, obligé pour subsister de "fédérer" des Barbares.
L'évêque de Rome a hérité de ces pratiques condamnant autrefois
tout avortement comme un crime contre l'Etat;
actuellement, tout avortement, quelle qu'en soit la raison,
pourrait tendre à réduire la population des "fidèles",
dont le nombre conditionne la défense des intérets matériels et financiers
de l'évêché - Etat, malgré le flot des pélerins à Rome.
Tout avortement doit, donc, être condamné.
Ces propos pontificaux, repris par certains prélats, stigmatisent
le fossé profond séparant la Société moderne Occidentale
de l'Etat du Vatican retranché derrière ses certitudes
de détenir, et lui seul, la Vérité "divine"
lui assurant, prétend - il, une infaillibilité doctrinale,qui est,
en fait, une irréalité compte tenu de la relativité
des connaissances humaines.
Cette prétention, héritée du haut Moyen-Âge, repose
sur une situation largement dépassée d'une exclusivité de la culture,
lire et écrire, caractérisant autrefois les milieux ecclésiastiques
face à des foules très généralement illettrées.
Le Pape, en tant que chef de l'Etat du Vatican, persiste à penser
que lui seul "sait",
voulant ignorer les connaissances accumulées
par les scientifiques modernes, traîtés dédaigneusement de "scientistes".
Cette situation justifie pleinement l'effort de recherche
entrepris par Hereses, dans " l'Histoire critique du christianisme romain"

Pour aboutir à la meilleure rédaction de l'Histoire critique du Christianisme romain, Hereses doit, périodiquement, procéder à la mise à jour de sa documentation, afin que ses études présentent la plus grande pertinence possible. Cette obligation s'avère d'autant plus rigoureuse que de nombreuses personnes ont parcouru son ouvrage, 89.277 en 2005, 107.188 en 2006, 79.281 en 2007, 147.584 en 2008, soit à ce jour globalement plus de 420.000 lecteurs, qui ont éprouvé, et souvent approuvé, la justesse de ses démonstrations, à l'encontre des affirmations des "professionnels du divin": prêtres ou non, universitaires,exégètes...etc.
Ce succès, même relativisé, a engagé l'auteur à poursuivre son travail, à se placer clairement dans la lignée des Modernistes du siècle dernier, pour stigmatiser avec eux selon la formule employée par A.Houtin: " le mensonge ecclésiastique entretenu par la peur l'ignorance et l'intéret". Hereses renouvelle, donc, en premier lieu, son précédent avertissement aux lecteurs, chrétiens éventuellement convaincus, qui considéreraient, dans leur foi, l'Eglise-Etat du Vatican à Rome, comme l'unique dépositaire et interprète "sacré"du message de salut éternel délivré, croient-ils, par le Jésus-Christ de l'évangile. Hereses leur déconseille de poursuivre la lecture de l'H.C.C.R. pour ne pas être choqués, puisque ses réflexions tendent à prouver l'inexistence historique de ce supposé homme-dieu; outre le fait qu'ainsi Hereses cessera de recevoir des lettres d'insultes ou d'injures, manifestations les plus évidentes de "l'amour du prochain" prôné par les chrétiens !


 

Naturellement, il s'est créé entre lecteurs et auteur des relations épistolaires fournies tendant souvent à transformer celui-ci en "directeur de conscience" et démontrant nettement la primordialité des phénomènes socio-psychologiques dans la création d'une religion; le christianisme romain n'est pas issu de la vie historique d'un homme -dieu, sauf à considérer ce dernier comme un prince régnant, roi ou empereur, suivant l'opinion antique qu'un roi était le dernier né des dieux et le premier des hommes de son royaume, opinion perpétuée jusqu'à la mort de Louis XVI.
L'HCCR est constituée de 4 livres à feuilleter prêts pour la lecture,comme des livres ordinaires imprimés sur papier, en cliquant sur un coin, haut ou bas, de chaque page:
  • le premier, en 206 pages plus la version PDF,traite de la religion en général, puis des principaux aspects du christianisme romain, notamment du culte impérial romain, et des mythologies christianisées.
  • le second, en 204 pages plus la version PDF, met le christianisme romain en questions; il traite, entre autres sujets, de la naissance de Jésus, de Noël, de l'ère dite chrétienne, de Chrestus et de Christus, des croyances paléo-chrétiennes, etc..
  • le troisième, en 332 pages plus la version PDF, présente une lecture raisonnée de l'évangile établissant l'anhistoricité de "l'écriture sainte"; celle-ci est un texte artificiel rédigé, sous l'injonction du Concile oecuménique de Trente en 1546, par deux Commissions pontificales oeuvrant de 1587 à 1589, puis en 1592; texte publié cette année 1592 sous le titre de Vulgate latine dite Sixto-Clémentine.
  • le quatrième, en 194 pages plus la version PDF, résume l'histoire de la Papauté, qui apparaît comme une puissance dévoyée par son appétit de pouvoir; c'est ainsi que durant les trois premiers siècles d'existence des Etats pontificaux, de 754 à 1054, 12 Papes ont été assassinés, sans oublier ceux qui ont eu la langue, ou le nez, ou les oreilles, coupées!

Chaque livre comprend, en appendice, la bibliographie complète de l'Histoire et une iconographie illustrant les principaux thèmes traités dans cet ouvrage.

<< Notre premier devoir est d'habituer le public, même fidèle, au sens critique nécessaire>>. (M.Mauss)

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